Entre bistrot et restaurant semi-gastro, l’inspiration provençale

Des produits frais, travaillés sur place, par une équipe de cuisiniers emmenés par nos 3 chefs. Résolument ancré dans notre terroir provençal, nous revisitons notre patrimoine culinaire locale : beaucoup de légumes frais et de saison, cuisinés sur place, soupes de poissons et bouillabaisse, supions à la Saint-Rémoise, daube de joue de boeuf, pavé de taureau, aïoli, bourrides et fruits de mer, escargots à la provençale, pieds paquets,... tout en extrapolant notre inspiration aux grands classiques de la gastronomie française : terrine de foie gras au naturel, pressé de jarret de bœuf, œuf parfait aux lentilles et pleurotes,...

Le régime méditerranéen

Notre cuisine est inspirée de la diète méditerranéenne.

Traditionnellement les Méditerranéens consomment beaucoup de légumes et fruits produits localement donc saisonnièrement. Ils consomment des céréales complètes, principalement du blé, mais aussi du riz. Ils mangent beaucoup de légumineuses (pois chiches par exemple), des oléagineux (olives, noix, amandes…). Ils consomment les œufs, les poissons et les viandes (plutôt blanches) de façon modérée. Ils consomment des produits laitiers également de façon modérée mais seulement fermentés (fromage et yaourts) et plutôt de brebis et de chèvre que de vache.

Ils utilisent uniquement l’huile d’olive pour cuisiner et usent abondamment des épices et des aromates.

Ils boivent du vin avec modération, en mangeant.

Pour les Méditerranéens, le repas a une fonction sociale. C’est un moment de plaisir, on ne mange pas seul, on mange en famille quotidiennement ou entre amis, c’est un moment de joie, de partage, de convivialité.

 

Un restaurant locavore : des produits locaux, frais, de saison.

De vocation écologique et économique, le mouvement locavore préconise la consommation de nourriture produite dans un rayon d’environ 200 km maximum autour de son domicile. Les locavores tentent de réduire les distances, les coûts et les conséquences écologiques de l’acheminement des produits alimentaires. Un mouvement qui permet une harmonie entre les populations et les territoires. Un retour aux sources en quelque sorte.

Ce mode de consommation permet d’aider au maintien de la diversité des paysages, des cultures et des écosystèmes. Enfin, qui dit local, dit aussi de saison, ce qui permet aux populations de profiter de produits frais et plus savoureux que lorsqu’ils sont cueillis et expédiés depuis des milliers de kilomètres ou cultivés sans soleil naturel par exemple.

Le locavorisme permet ainsi aux petits producteurs, aux coopératives de cultivateurs, aux AMAP (Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne) et aux commerçants et artisans locaux de vivre et de résister à la concurrence.

Etre locavore est un art de vivre qu’il ne faut pas prendre au pied de la lettre comme un mode de consommation unique et non altérable. Il est un concept qui mérite qu’on s’y intéresse, et qu’on l’applique, chacun à son niveau, selon ses possibilités, ses moyens, sans tomber dans l’extrême ! Consommer durable ne doit pas être une contrainte tout comme manger doit rester un plaisir !

Des produits frais du potager